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Comment articuler besoin d’intimité et apprentissage de la capacité « à être seul » en contexte de confinement ?

Le 07 novembre 2020

Un entretien avec Pierre Delion (06:42), pédopsychiatre, dans le contexte du Covid-19. 

Lorsque la maison, l'appartement familial devient l'unique lieu de vie d'une famille, que ce lieu fait office de bureau, d'école, de centre sportif... le partage de l'espace peut véritablement devenir un problème. Comment parvenir à nouer, articuler l'intimité et le collectif ? La ritualisation du temps de la journée, ainsi que de l'espace va permettre à chacun, et en particulier aux enfants, de s'organiser. 

De petits moments ritualisés tels qu'une lecture silencieuse chacun sur son lit après le diner permettra à chacun, même si l'espace est partagé, de se plonger dans sa propre histoire, de se créer ses propres images. Mais aussi, partager à tour de rôle un espace extérieur, prendre un bain ou une douche, sont des moments qui permettent de s'évader, d'avoir des pensées intimes. 

Tous ces moments solitaires mais aussi d'intimité partagée participent véritablement à la construction de l'intimité de l'enfant.

 
Source : www.yakapa.be


"Les groupes thérapeutiques en psychomotricité" - Retour des stagiaires

Le 06 novembre 2020

Une formation intra-muros de 6 jours vient de se terminer au C.M.P.P. de Pau.

            

Voici quelques retours des stagiaires :

" J'ai apprécié le partage d'expériences, les situations concrètes, les mises en situation, l'alternance théorie-pratique. Cette formation est indispensable pour ma pratique professionnelle ". Marie B.

" Dans tous les groupes que je mène, je pourrai maintenant approfondir le cadre et le dispositif pour mettre en valeur le travail de groupe en psychomotricité." Anne B.

" J'ai apprécié les échanges multiples sur nos pratiques, avec les temps de régulation, et aussi d'avoir pu expérimenter la création d'un groupe et sa dynamique." Fabrice C.

" J'ai trouvé cette formation riche d'un point de vue théorique, mais aussi au travers des échanges cliniques, dans la bienveillance. " Fanny B.

" Suite à cette formation, je conduirai différemment la temporalité des groupes, en me détachant notamment des paramètres extérieurs, davantage organisationnels." Julie F.

" J'ai compris la posture du professionnel au sein du groupe, l'importance de trouver sa place, et  l'intérêt de questionner la présence ou non d'un co-thérapeute." Dorothé L.

" J'ai apprécié les interactions et le fait de partir de notre clinique, les aller-retours entre la théorie et la clinique. Les mises en situation, un peu difficiles au départ, sont importantes pour prendre conscience des éprouvés ". Fabienne D.

" J'ai apprécié la souplesse et l'adaptation du programme au plus près de la pratique et des questionnements des stagiaires. J'ai acquis des bases théoriques et je pourrai mieux analyser certaines situations vécues en groupe, du fait de l'expérimentation réalisée lors de cette formation ". Céline M.

" J'ai apprécié la conhésion et la bienveillance du groupe, le non-jugement et la liberté d'expression. Je suis maintenant dans un questionnement plus poussé. Je prendrai maintenant plus de temps pour rencontrer les enfants, et élaborer un dispositif "taillé sur mesure" ". Sandrine R

 



Nouveau stage 2021 : Les jeux d'eau dans les troubles de l'intégration psychomotrice

Le 06 novembre 2020

Nous avons le plaisir de vous informer que la formation jusqu'alors proposée uniquement en intra-muros :

Les jeux d'eau dans les troubles de l'intégration psychomotrice

Et animée par Mme Anne-Marie LATOUR, sera également organisée en extra-muros, en 2021, sur Paris, en 2 sessions de 2 jours.

Les dates de la formation vous seront communiquées très vite sur le site.

Au plaisir de vous retrouver en formation !



S'occuper des autres, s'occuper de soi, la tâche complexe des professionnels de l'aide dans le contexte du Covid-19

Le 03 novembre 2020
 

Un entretien avec Pierre Delion (04:38), pédopsychiatre, dans le contexte du Covid-19

Tous les professionnels de l'aide, dont le travail consiste à prendre soin des autres, doivent avoir l'occasion de prendre soin d'eux-mêmes. En effet, s'occuper des autres nécessite de s'occuper de soi
Il s'agit de prendre le temps pour être en forme physiquement mais aussi et surtout psychiquement. A ce titre, les réunions d'équipe, qu'elles soient réelles pour ceux qui travaillent encore en institution, ou virtuelles pour tous les autres sont absolument indispensables. Les professionnels doivent pouvoir échanger et parler des difficultés qu'ils rencontrent en équipe. 
 
Source : www.yakapa.be
 

S’occuper de soi avant de s’occuper des autres 

S’occuper des autres ou s’occuper de soi, la tâche complexe des professionnels de l’aide. 
En cette période de confinement, chacun est confiné chez soi et s’occupe de lui et de sa famille proche. 
Mais il est important de ne pas oublier les professionnels de l’aide et soignants qui prennent des risques et qui ont aussi le besoin d’être en bonne santé physique et psychique
Le pédopsychiatre nous partage le proverbe suivant : « Charité bien ordonnée, commence par soi-même ». Il nous explique que pour pouvoir aider les autres, il faut que je sois moi-même dans une bonne santé. En effet, comme il nous l’explique simplement, il m’est impossible d’aider quelqu’un d’autre, si moi-même je ne suis pas en bonne santé, physique et psychique.
S’occuper des autres nécessite donc évidemment de s’occuper de soi. 

D’autant plus pour les professionnels de l’aide et soignants

Avec la situation actuelle, les professionnels de l’aide et soignants vont s’occuper des autres mais peuvent parfois s’oublier et ne plus s’occuper suffisamment d’eux. Mais il est évident qu’avec le temps, s’ils ne s’occupent plus assez d’eux, ils ne pourront plus s’occuper des autres. 
Comme nous le rappel le pédopsychiatre Pierre Delion, il s’agit d’un conseil de prévention qu’il propose à tous les professionnels de l’aide. S’ils souhaitent continuer d’aider les autres, il est important qu’ils s’occupent avant tout d’eux et qu’ils prennent du temps pour eux. Le pédopsychiatre Pierre Delion rappelle « Il faut que vous vous occupiez de vous-même, sans abus et non dans des conditions narcissiques envahissantes mais il est question de préserver l’essentiel de vous pour pouvoir continuer d’aider les autres ».
Il en va de même pour les psychomotriciens, il est indispensable de prendre soin de soi et d'être en bonne santé physique et psychique avant de pouvoir aider les autres.  

Pourquoi prendre soin de soi et quelles conséquences ?

Le pédopsychiatre Pierre Delion tente de faire passer le message suivant, si les professionnels souhaitent continuer d’exercer leur métier qui consiste à s’occuper des autres, il faut être altruiste mais aussi suffisamment égoïste pour que la personne qui va aider les autres puissent être en bonne santé et continuer de s’occuper des autres de façon satisfaisante.
Être en bonne santé, pour un professionnel de santé, cela veut dire être en bonne santé physique mais il est important de ne pas négliger la dimension de la bonne santé psychique.
Pierre Delion ajoute qu’il est selon lui important que les professionnels de l’aide puissent participer à des groupes pour pouvoir continuer à être en bonne santé psychique. Notre santé psychique est une santé collective.
Selon le pédopsychiatre, « ma santé psychique ne vaut que si je peux travailler avec les autres auxquels je vais pouvoir délivrer les difficultés que je rencontre et les autres vont pouvoir travailler que s’ils peuvent délivrer les difficultés qu’ils rencontrent ».
Il faut pouvoir se réunir, le paradoxe actuellement est que les réunions physiques n’ont pas lieu et ne sont pas possibles. Il faut donc organiser les choses avec les moyens dont nous disposons, c’est-à-dire les moyens de communication à distance. 

Il est évident que la situation actuelle peut rendre notre quotidien anxiogène. C’est pourquoi, il est important de prendre du recul et de s’octroyer des moments de bonheur simples comme prendre du temps pour soi. Comme nous l’a si bien expliqué Pierre Delion, si vous voulez continuer de vous occuper des autres valablement, occupez-vous aussi de vous. 



"Approche psychomotrice des troubles psychotiques et des TSA chez l'enfant" : Retours des stagiaires

Le 20 octobre 2020

La formation a eu lieu du 6 au 8 octobre 2020, sur Paris.

 

Quelques retours de stagiaires  :

" J'ai apprécié l'assise théorique en rapport avec les vignettes cliniques. J'ai acquis une assise plus importante sur ce que je fais déjà sur le terrain. " Patrice

" La formation était très intéressante, et dense. L'apport théorique m'a beaucoup éclairée, et a permis d'appuyer ma pratique sur des éléments théoriques et d'aller explorer encore plus loin certains concepts avec ces enfants : image du corps, angoisse... Je me sens plus légitime dans ma pratique, faite parfois intuitivement;  " Astrid

" Très bonne qualité sur le contenu, très riche sur la théorie et la clinique. J'ai apprécié les compétences du formateur,  sa faculté de faire les liens théorico-cliniques. " Sandrine

" Formation très riche quant au rythme, au contenu, références théoriques, dynamique de groupe très porteuse. Je suis très satisfaite, ce stage a répondu à mes attentes. " Cécile

" Formation en adéquation avec mes questionnements professionnels actuels et ma réalité institutionnelle." Mélanie



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