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Congrès Corps et Psyché Décembre 2019

Le 03 octobre 2019

Nous sommes heureux de vous informer de la prochaine Journée de Travail de Corps et Psyché :

" Les troubles neurodéveloppementaux à l'épreuve de la clinique "

qui aura lieu à BORDEAUX, le 6 décembre 2019

Ci-joint, le programme de la journée : /upload/files/actus-pour-site/programme-congres-cp-dec-2019.pdf



Quelques retours des stagiaires de la formation "L'apport du conte dans l'accompagnement thérapeutique des enfants et des adolecents"

Le 12 septembre 2019

Quelques photos et commentaires des stagiaires, lors de la 1ère session de la formation au conte thérapeutique, qui a eu lieu fin août :
 

      

" Une belle surprise ", Anna

" Un bon équilibre entre théorie et pratique ", Isabelle

 " Une plongée dans le monde du conte avec une mise en situation directe ", Corinne

" Intéressant et convivial " Aude

" Intérêt de la mise en pratisque directe " Maud

                 



Ennui d'aujourd'hui, l'ennui d'hier, entretien avec Sophie Marinopoulos (04:15), psychologue, psychanalyste.

Le 22 août 2019

 

Le rapport à l'ennui des parents dans la société d'aujourd'hui n'est pas le même qu'il y une trentaine d'années. En consultation, les psychologues entendent très souvent des parents se plaindre ou dire combien voir leur enfant "ne rien faire" les agace. Ils s'inquiètent également que les temps de vide soient propices aux bêtises... Les enfants se retrouvent avec des agendas de ministres dans lesquels chaque minute est rentabilisée (apprentissages scolaires, activités dirigées...).
Les enfants, peu habitués à être confrontés au vide, aux temps de rien se retrouvent en difficulté quand ils y sont malgré tout confrontés. La capacité à être seul n'étant pas acquise, ils sont pris dans une logique de consommation.  

Par le passé, les parents ne craignaient pas de renvoyer les enfants à eux-mêmes, de les laisser se débrouiller lorsque ces derniers manifestaient de l'ennui.
Dans ces interstices, ils voguaient d'une idée à une autre et au fil du temps, construisaient quelque chose, des explorations, des jeux, de nouvelles idées... et c'est sur base de ces temps que se crée toute une série de connaissances.
Ce sont les découvertes, faites par eux-mêmes, ce savoir acquis personnellement, qui donnent le goût des apprentissages. 

 


Le stylo serait plus efficace que l’ordinateur pour prendre des notes...

Le 19 août 2019

Pourquoi il vaut mieux prendre des notes à la main ?  Et comment ?

 

Mueller et Oppenheimer, psychologues chercheurs à l’université de Princeton et de UCLA Anderson School of Management, ont conduit des recherches pour comparer l’efficacité en termes de mémorisation de la prise de notes à la main et celle à l’ordinateur.

Dans leur première expérience, 65 étudiants ont été amenés à regarder des conférences TED à propos de sujets en relation avec leurs études mais non encore couverts par leurs professeurs. On a donné à une partie de ces étudiants un ordinateur sans accès à Internet et à l’autre un bloc de papier et un crayon.

Suite à la projection, les étudiants ont été soumis à 30 minutes de distractions. A la fin de ces 30 minutes, ils devaient répondre à deux types de questions portant sur les conférences qu’ils venaient de voir : une question sur les faits (ex : “Quand la civilisation Maya s’est-elle éteinte ?”) et une autre sur des concepts (ex : “En quoi les sociétés japonaises et suédoises diffèrent-elles dans leurs approches des inégalités sociales ?”).

Les résultats ont révélé que les performances des deux groupes étaient similaires aux questions liées au rappel de faits, mais les étudiants qui avaient pris des notes à l’ordinateur ont sous performé aux questions relatives aux concepts.

Mueller et Oppenheimer avancent plusieurs hypothèses :

  • Les étudiants qui ont pris des notes avec un ordinateur ont écrit plus de mots et de phrases complètes reprenant presque mot pour mot ce que le conférencier disait, comme dans une sorte de retranscription impensée, littérale, non transformée.
  • Les étudiants qui écrivent à la main ne peuvent pas tout retranscrire littéralement car ils ne peuvent pas écrire aussi vite que les gens parlent : ils sont amenés à sélectionner les informations les plus importantes, à synthétiser, à faire des récapitulatifs, à écrire des mots clés plutôt que des phrases, à transformer dans leurs propres mots.

Les chercheurs ont donc refait la même expérience en demandant expressément aux étudiants qui étaient dotés d’un ordinateur dans ce nouveau test de ne pas chercher à transcrire mot à mot ce que dit le conférencier. Or il se trouve que la plupart des étudiants ont eu le même comportement que lors de la première expérience. Le simple fait d’avoir un ordinateur dans les mains semble mener les personnes qui prennent des notes à retranscrire littéralement, sans chercher à dégager le sens, à synthétiser ou à reformuler avec ses propres mots.

Mueller et Oppenheimer ont également remarqué que les étudiants qui ont pris des notes avec un papier et un crayon sur performent sur le moyen terme en termes de mémorisation des concepts (ils ont demandé aux étudiants de relire leurs notes une semaine plus tard avant de passer un petit test de connaissance).

La recommandation qu’en déduisent Mueller et Oppenheimer concerne donc deux points :

  1. L’outil de prise de note : la prise de notes manuelle est plus efficace que la prise de note avec un ordinateur,
  2. La manière de prendre des notes : les bénéfices de la prise de note manuelle vient surtout du fait qu’elle force en quelque sorte à transformer l’information alors que l’ordinateur tend à pousser les utilisateurs à prendre des notes automatiquement, littéralement (même quand ils sont invités à “penser” leur prise de notes).

Quelque que soit l’outil de prise de note, on peut penser que certaines méthodes permettent d’augmenter les performances de mémorisation et de compréhension :

  • S’entraîner à prendre des notes avec des Mind Maps (cartes mentales)

  • S’entraîner à prendre des notes sous forme de Sketchnote 

Sketchnoting d’après une conférence sur la bienveillance au quotidien

  • Intégrer des schémas, des dessins, des diagrammes autant que possible

Si les notes sont prises  à l’ordinateur, les transformer sous forme de Mind Map, de carte conceptuelle ou de Sketchnote plus tard pour mieux les mémoriser (et mixer les techniques)

Pour les personnes souffrant de troubles dys (dyspraxie, dyslexie, dysorthographie) et pour lesquelles la prise de notes est difficile, il est possible de garder en mémoire l’effet de supériorité du dessin pour la mémorisation. Il existe de nombreux logiciels (payants ou gratuits) qui permettent de réaliser des cartes mentales, des schémas, des cartes conceptuelles ou encore des Sketchnotes.

Sources :  Tout pour apprendre efficacement (à l'école et ailleurs)

 

 

Le stylo serait plus efficace que l’ordinateur pour prendre des notes en cours

 

 

Quel support privilégier pour la prise de notes à l’université ? Selon les américains, le retour du bon vieux stylo serait plus utile pour retenir efficacement ses leçons, bien qu’il soit plus rapide d’écrire par ordinateur.

Face à la multiplication des ordinateurs en amphi, une étude de Psychological Science montre que la prise de notes manuscrites permettrait de mieux retenir ses cours.

Prendre des notes à la main serait plus efficace que de prendre des notes par ordinateur: c’est la conclusion d’une étude américaine publiée dans Psychological Science et réalisée par Pam Mueller, de Princeton et son ancien professeur de psychologie Daniel Oppenheimer de l’UCLA Anderson, une école de commerce de Californie. Cette analyse s’oppose donc à la tendance high-tech, voyant le nombre de netbooks et d’ordinateurs portables se multiplier sur les bancs de l’université.

En effet, alors que l’usage de l’ordinateur portable et de tablettes pour la prise de notes en amphi se démocratise, les nouvelles technologies ont aussi l’inconvénient de déconcentrer les étudiants qui en profitent pour zapper de la prise de notes au shopping en ligne et autres réseaux sociaux. L’esprit vagabonde rapidement sur le Net, et incite l’étudiant à se distraire lors d’une partie de solitaire alors que l’écriture papier lui demande davantage de sérieux.

Plus vite mais moins efficace...

Même si l’étudiant ne se rend pas sur Internet, cette étude intitulée «le stylo est plus puissant que le clavier: des avantages de l’écriture cursive comparée à l’ordinateur pour la prise de notes», estime que taper son cours n’aiderait pas à la bonne compréhension des cours. L’étudiant qui écrit avec son stylo fait le tri avant de prendre des notes et intègre donc d’une autre façon les informations données par son interlocuteur.

La mémoire travaille davantage lorsque l’étudiant réfléchit à ce qu’il écrit. Grâce à l’ordinateur, il va donc certes plus vite, mais il écrit de façon moins intelligente, comme le fait comprendre Daniel Oppenheimer : «Taper à la vitesse de la lumière encourage à transcrire ce que l’on entend, sans faire vraiment attention à ce qui est dit».

Les chercheurs ont d’ailleurs fait des tests sur trois groupes d’étudiants selon leur méthode de prise de notes. Les résultats ont indiqué clairement que les étudiants aux notes manuscrites avaient été plus attentifs et pouvaient répondre à des questions précises sur le cours énoncé. Les notes prises par les étudiants avec un ordinateur étaient pourtant plus longues et détaillées.

Déjà constatée pour les enfants, cette tendance à l’apprentissage écrit s’applique donc aussi aux étudiants.

Par Carrière Aliénor • Publié le 28/04/2014



Traces écrites du psychomotricien et traçabilité : une incompatibilité ?

Le 04 août 2019

En lien avec deux des formations que nous proposons : 

- La graphomotricité : un acte psychomoteur

- Les enjeux des écrits professionnels du psychomotricien

où les psychomotriciens sont amenés à interroger la question du graphisme, de l'écriture, des troubles graphomoteurs, mais aussi des écrits professionnels, afin de nourrir votre réflexion, nous vous proposons un article rédigé par Odile FRAND et Françoise LORCY-CARRE, et présenté lors d'une intervention aux pour les Journées Annuelles de Psychomotricité organisées à Strasbourg en 2011.

Dans l’actualité des pratiques de soin, se précisent une réglementation et de nouvelles
contraintes liées à la demande d’une meilleure « transparence, traçabilité », de nos « interventions
» : il est un devoir de laisser une trace écrite de nos rencontres avec les personnes
que nous recevons pour un bilan, un suivi… pour constituer le dossier de la personne.
Ce devoir d’écrire, qui n’est pas nouveau, certes, a pris une dimension toute particulière
depuis la parution de la loi-cadre de mars 2002, et de tous les textes officiels qui ont

suivi.

Pour lire l'article : Traces écrites du psychomotricien et traçabilité

Cet article est paru dans la revue "Thérapie psychomotrice et Recherches"T- N° 169 - 2012

 



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