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Suggestion de lecture : "L'enfant non conforme ? A l'épreuve des normes et des classifications"

Le 07 juin 2021

Claire METZ, Marie-Frédérique BACQUÉ

L'enfant non conforme ? A l'épreuve des normes et des classifications

 

Avec la participation de Adrien CASCARINO, Bernard GOLSE, Marion HAZA, Mélanie JACQUOT Voir plus [+]

Comment envisager les difficultés de l’enfant (scolaires, comportementales, physiologiques, génétiques, etc.) sans vouloir tout expliquer par un diagnostic qui le stigmatise et l’enferme ? Comment faciliter son évolution ? Les auteurs questionnent la normativité sociétale actuelle qui pèse sur l’enfant et les souffrances psychiques qu’elle génère.

 

Comment envisager les difficultés de l’enfant (scolaires, comportementales, physiologiques, génétiques, etc.) sans vouloir tout expliquer par un diagnostic qui le stigmatise et l’enferme ? Quelles que soient l’étiologie du trouble et sa manifestation, comment ces enfants et adolescents qui apparaissent à leur entourage (école, famille, hôpital) comme non conformes, hors les normes de la société, peuvent-ils être entendus dans la singularité de leur souffrance ?   

À travers de multiples situations emblématiques – hyperactivité, haut potentiel, syndrome de Di George, adolescents « décrocheurs », bébé intersexué…–,  les  auteurs illustrent comment les prescriptions normatives, appuyées sur le présupposé d’une étiologie neuro-développementale, cérébrale ou génétique, négligent les investigations psychiques pour imposer des traitements médicaux, rééducatifs, voire chirurgicaux. Ils montrent que l’enfant, être en construction, ne peut être défini ou réduit à un trouble qui expliquerait toutes ses peurs, ses angoisses, ses conduites et soutiennent la voie d’une écoute nécessaire de leur parole.

 

Dans la collection

Le Carnet psy

Claire Metz, maître de conférences émérite habilitée à diriger des recherches à l’université de Strasbourg est psychologue clinicienne et psychanalyste.

Marie-Frédérique Bacqué est psychologue et psychanalyste, professeure de psychopathologie clinique à l’université de Strasbourg. Elle dirige le laboratoire SuLiSoM ou unité de recherche 3071.

 



Nouveau stage 2022 : Le geste dans le trouble développemental de la coordination (TDC), avec Roland Obéji

Le 28 mai 2021

Afin de répondre à la demande de formation des psychomotriciens, nous avons le plaisir de vous informer de l'ouverture d'une nouvelle formation pour 2022 :

Le geste dans le trouble développemental de la coordination (T.D.C.)

Keith Haring

 

Animé par Roland OBEJI, Psychomotricien D.E., il est proposé en une session de 3 jours : Du jeudi 21 au samedi 23 avril 2022



Les diagnostics de T.S.A., T.D.A.H. et T.O.C. vont-ils disparaître ?

Le 25 mai 2021

Lors de cet entretien, Jean-Baptiste Alexanian, psychiatre, nous explique comment faire évoluer les diagnostics de T.S.A., T.D.A.H. et  T.O.C.
Les psychomotriciens sont amenés à intervenir de plus en plus auprès d'enfants diagnostiqués T.S.A., T.D.A.H. ou encore H.P.I. Il est donc essentiel pour les patients, et les soins à leur apporter, d'appréhender la complexité de ces symptômes et se rapprocher d’une prise en charge multi-dimensionnelle

Cette vidéo fait écho à certaines de nos formations : 
Approche psychomotrice des troubles psychotiques et des T.S.A chez l’enfant : entre théories et clinique
L’apport du conte dans l’accompagnement thérapeutique de l’enfant et de l’adolescent
Médiations psychocorporelles dans la thérapie avec les adolescents
L'enfant troublé et son corps
 

 

Nous allons nous intéresser à une étude intéressante puisqu’elle fait partie d’un mouvement général de la psychiatrie. C’est un mouvement qui s’interroge sur la manière de classifier les diagnostics.

Nous pouvons nous poser la question suivante : est-ce vraiment une bonne idée de vouloir avoir des diagnostics sur une liste de symptômes en psychiatrie ? En sachant qu’un symptôme peut avoir un nombre de causes différentes et de fonctionnements différents. 
Nous allons nous intéresser aujourd’hui à un exemple assez classique dans le domaine c’est le T.S.A. : trouble du spectre autistique, T.D.A.H. : trouble du déficit attentionnel/hyperactivité et les T.O.C. : troubles obsessionnels compulsifs. Points communs et différences des troubles T.S.A, T.D.A.H et T.O.C Il y a énormément de symptômes et de fonctionnements communs dans ces 3 diagnostics différents.

Ce qui peut être problématique, c’est le chevauchement important en termes de symptômes. Aucun de ces 3 diagnostics n’a un symptôme spécifique à une pathologie, un trouble particulier. L’une de ces conséquences, c’est la possibilité de se retrouver avec des personnes qui ont ces 3 diagnostics. Quand on regarde les comorbidités des troubles fréquemment associés au trouble du spectre de l’autisme, les deux premiers sont le T.D.H. C’est logique puisque ce sont des choses qui se ressemblent tellement, sans symptômes spécifiques à chaque diagnostic.
 

Problèmes rencontrés lors d’un diagnostic

Plusieurs problèmes sont rencontrés lors d’un diagnostic de T.S.A, T.D.A.H et T.O.C. Premièrement, ce qui est souvent observé ce sont les chevauchements dans les symptômes et l’absence d’un symptôme en particulier pour chaque trouble.

Ensuite, à l’intérieur du diagnostic de T.S.A., du T.D.H. ou de celui du T.O.C., les personnes sont finalement très différentes entre elles alors qu’elles ont le même diagnostic. Il y a une hétérogénéité importante de ces personnes en recevant ce diagnostic.  On échoue vraiment à bien diagnostiquer, de façon solide et précise. Autre élément en faveur de ce problème, sur le plan génétique, nous rencontrons un chevauchement entre ces différents troubles et de nombreux gènes communs.
 

Faire évoluer notre façon de diagnostiquer

Cette étude essaye de démontrer qu’en prenant trois critères : la dimension symptomatique dimensionnelle, l’aspect de morphologie cérébrale et l’épaisseur du cortex, le cerveau, il n’y a pas d’homogénéité dans les personnes qui ont reçu le diagnostic. Les classifications actuelles échouent à identifier un groupe homogène. Cette étude montre également qu’il y a un aspect continu dans tel ou tel fonctionnement psychique et que cela évolue dans le temps. 

Ce que montre cet article, c’est ce problème à créer des critères diagnostics. Ils permettent de retrouver et de sélectionner des personnes qui ont les mêmes problèmes. Les symptômes ne sont pas l’expression la plus concrète des difficultés que rencontrent des personnes et sur la façon de bien définir un trouble.  Un symptôme donné ne correspond pas forcément à un processus, un comportement ou un mécanisme donné. Or ce qui est pathologique et handicapant, ce qui fait souffrance chez les gens qui reçoivent ce diagnostic, ce sont justement ces processus-là. Il faut les identifier et voir les choses plus dimensionnellement.

 

Prendre en compte l’approche dimensionnelle lors d’un diagnostic

Dans cette étude, il montre que dans les 3 diagnostics qu’on a cité : T.D.A.H, T.O.C et T.S.A. ont en commun des difficultés d’interactions sociales et des difficultés attentionnelles. Il s’agit alors d’une description plus pertinente que la liste des symptômes donnés. Ces études sont les bienvenues, elles permettent une approche dimensionnelle et donc une vision plus en accord avec les pratiques des psychiatres.

Ce qui nous intéresse aujourd’hui, c’est de savoir ce qui n’est pas au point en termes de processus et de voir s’il est possible d’agir sur ces processus. Cela peut être de façon pharmacologique ou lors d’une approche psychotérapeutique. C’est important pour les psychiatres, c’est une pratique dimensionnelle et les classifications que l’on nous demande d’utiliser sont des classifications symptomatiques. Ces classifications ne sont pourtant pas sur des processus ni sur des mécanismes. Elles reposent vraiment sur l’aspect le plus superficiel des choses, en termes d’expression d’un trouble. 

 

Quel avenir pour la prise en charge des diagnostics de T.D.A.H., T.O.C. et T.S.A.

Les diagnostics de T.S.A., T.D.A.H. et T.O.C. ne vont pas disparaître mais il faut réfléchir au-delà de ces classifications.
Même si cela peut être bien d’avoir un nom de diagnostic car cela est rassurant et permet de s’identifier à quelque chose. Il faut tout de même s’intéresser aux processus qui sont handicapants et qui font souffrir les gens plutôt qu’aux diagnostics qui sont un regroupement de symptômes.

 



La psychomotricité à l'épreuve de la Covid 19 : Intervention de Geneviève Larrieu le 24 juin 2020

Le 25 avril 2021

Intervention de Madame Geneviève LARRIEU, Psychomotricienne, Eutoniste Gerda Alexander ®

Bricolage, un art en psychomotricité, ou ... tentative d’ouvrir le sens des mots avant qu’ils s’inscrivent en maux

 

 

Ce texte a été écrit pour une visio-conférence en date du 24 juin 2020 organisé par S’Pass formation.

Ma participation à celle-ci se conjugue en simple témoignage.

Je pense profondément que nous, professionnels du soin, devons rester vigilants au cadre que nous nous donnons. Par mon expérience, je sais que les habitudes se prennent vite...chausser des charentaises (chaussons très confortables, mais non design maintenant) et s’y sentir bien, freine nos capacités d’adaptation.

 

Je pose le décor :

Mon intervention s’inscrit bien évidemment dans un contexte :

- Tout d’abord un lieu géographique : Pau, situé au fin fond de la région Nouvelle Aquitaine, région peu contaminée,
- Et une activité professionnelle en libéral, ainsi qu’en I.T.E.P.

C’est de cette place que j’interviens, que… mon expérience vécue prend forme en ces mots.

 

Une traversée en « confinement – déconfinement »

 

De manière catastrophique, la société prend subitement conscience que les corps sont de retour et de plus fragiles, vulnérables. Nous qui aimions penser leur immortalité… Nos corps menacés par ce minuscule virus, deviennent dès les premières semaines, menaçants pour l’autre. Corps menacé - corps menaçant s’interpénètrent, s’adhésivent, si je peux me permettre.

Juste un exemple tout personnel : pendant le confinement, dans la rue quand je croise une rare personne son regard fuit, elle peut même changer de trottoir pour ne pas me croiser. Cette expérience m’a vraiment questionnée : sommes-nous obligés de nous installer dans une méfiance à l’égard de l’autre ?

Un jour, me sentant mise à mal par une telle défiance, je suis sortie pour profiter de mon heure autorisée avec une petite pancarte colorée où j’avais écrit « un petit sourire me ferait du bien, sourire autorisé par les consignes gouvernementales ».  Ce fût une sortie très agréable, le sourire de l’un, un petit bonjour, un petit mot ont nourri mon heure. Enfin une vie sociale, enfin une reconnaissance de l’un, de l’autre possible.

Ce que je tente de rapporter par ces mots, c’est tout simplement : il y a la menace virale mais il y a surtout que….  « L’autre devient menaçant » ... Puis je avoir confiance en une personne qui pourrait toucher mon intégrité ?  La question de la confiance devient première. Puis je avoir confiance en l’autre ? ou dois-je être dans la méfiance ?

Après ce petit détour par mon expérience chargée de cette question sur la confiance, vient l’époque du dé-confinement. Les protocoles, les gestes barrières s’injectent dans le cadre du soin. Ils modifient l’engagement réciproque nommé au tout début de l’accompagnement. Cet engagement travaillé, énoncé avant la Covid est fragilisé, … voire pour certains empêché, caduc car ne pouvant se penser en relation en confiance

Cette question de la confiance surgit à nouveau dans mon cadre professionnel. Elle se manifeste sur deux facettes :

  • l’une concerne donc la méfiance des parents à accompagner, des personnes à s’accompagner dans un espace psychomoteur dit « aseptisé ».
  • l’autre concerne le socle de notre profession c’est à dire   « d’un espace de surveillance, de défiance comment peut-on entrer, vivre un espace d’exploration créatrice où le risque de l’expérience est objet même du soin ».

Dans ce contexte, Prendre soin de la situation m’a été nécessaire, Mon souci durant les séances a plus particulièrement été animé par la recherche d’accompagner le mouvement si singulier en psychomotricité : « du plaisir d’agir au plaisir de penser ».

Voici les mots clefs de mon introduction : Corps menacé-corps menaçant, confiance-méfiance, modification de l’engagement réciproque.

 

Voyons comment penser de tels constats.

 

Élaboration psychique portée par mon bricolage :

Pour travailler ce questionnement, la réouverture de ma boite à outil s’est imposée . Enfin bricoler pour m’ouvrir à une énergie créative. Je me trouve, je vous pense, nous sommes les psychomots déjà experts dans l’art du bricolage.

Juste une précision concernant le mot bricolage :

Bricolage c’est :

  1. Tenter de penser ce que nous faisons, pour pouvoir en répondre … C’est ici, dans ce contexte : penser les ajouts protocolaires.
  2. Résister quand c’est nécessaire…. Ce qui peut signifier désobéir lorsque la situation le nécessite. En terme psychomoteur, je pourrais remplacer désobéir par Repousser. C’est à dire poser un acte autre que celui attendu et en répondre.
  3. Être vigilant(e) à une tentative à la sur-obéissance, … Et oui nos peurs peuvent guider une interprétation excessive des préconisations.
  4. Bricoler : C’est tenir compte du contexte (observer, se laisser toucher dans la rencontre), tenir compte des imperfections, accepter les erreurs, les doutes... juste user et abuser du tâtonnement, de l’improvisation, de l’ajustement nécessaire.

Ces quatre points ne façonnent-ils pas notre savoir-être autant que notre savoir-faire ? En clair notre quotidien psychomoteur d’accompagnant ?                     

 

Comment de ma place ai-je tenté mon bricolage ?

 

En premier : Repréciser le Cadre de l’aide a été indispensable pour contenir les débordements des affects, des projections et permettre une réassurance des parents, des personnes en soin en nommant, en expliquant les moyens mis en œuvre. En donnant corps verbalement et par des écrits aux modifications du cadre. Le cadre ainsi nommé a tenté d’offrir une tenue à la situation et d’ouvrir à chacun la possible exposition de sa fragilité créatrice, chacun pouvant se risquer à s’exposer au regard de l’autre.

Pour cela questionner les mots usagés a été premier. Mots signifiants, mots forts. Impossible de faire l’impasse de leur utilisation. Impossible de ne pas tenter de les penser, de bricoler avec ces nouveaux codes, ces nouveaux actes. 

J’ose les renommer :
* Gestes barrières
* Distanciation sociale
* Gel hydroalcoolique
* Port du masque
* Obligatoire…

 

Ces mots nous les avons entendus, nous les entendons, nous les disons. Comment les porter, quelle place leur donner ? Ces mots, pouvons-nous en prendre soin, les reconnaître, les apprivoiser, les supporter, les repousser ou tenter de les modeler, les transformer ?  L’ouverture à une polysémie serait -elle…envisageable ?

Je me lance, je tente une telle ouverture…

1) Le premier c’est le mot : Barrière : le dictionnaire nous dit que c’est un assemblage de pièces qui ferment un passage, qui séparent, une limite à ne pas franchir. Face à un tel sens, il est impossible de penser « entrer dans l’espace psychomoteur ». Un peu de souplesse, de flexibilité tonique pour rendre cette barrière franchissable. Le cadre de soin déjà nommé raconte et rend compte d’un espace clos, étanche, impénétrable. Le rituel de se laver les mains, d’enlever les chaussures à l’extérieur de la salle, de se dire bonjour autrement que par une poignée de mains, ...trouvent -ils à se loger dans le cadre de soin ?  L’espace du soin contenu par cet ajout au cadre s’habille autrement : nouvel habit, enveloppe plus dense au service de la situation. Peut-on entendre le mot « Barrière « comme un « renforceur » d’étanchéité. De ma place, je lui donne cette nouvelle teinte d’une étanchéité renforcée.

 

2) Le deuxième est Distanciation sociale : étrange cette appellation !? Pourquoi « sociale » et non « physique » ?  Un des outils du soin en psychomotricité s’anime du curseur « distance ». Nous en parlons en termes de « Touchant-Touché ». Peau à peau ou à distance, où que nous soyons, nous sommes touchés-touchant en relation. Le contexte actuel nous invite :

  • à nous centrer encore et encore sur notre sensorialité, notre réceptivité sensorielle pour accueillir l’autre.
  • à jouer avec notre palette tonique, prendre soin de nos postures, de nos mimiques, de nos ajustements en relation, pour peut-être permettre à la personne d’être touché par notre présence.
  • Et parfois le toucher physique devient nécessaire. Repousser l’acte de se mettre à distance devient soignant.

3) Troisième mot : le gel : Durant le confinement, la sensorialité a été restreinte massivement, au sens de la vue, et pour certains, gustatif. Les sens du mouvement, de l’équilibre, le sens tactile ont été réfrénés. Maintenant nous devrions nous geler, nous figer… Pensons plutôt à prendre soin de nos mains, à les toucher, les stimuler, leur redonner un espace de jeu, de relation… Pouvons-nous entendre dans l’acte de s’auto- toucher les mains, un « prendre soin de soi ».

 

4) Et pour terminer : le masque. Est-il costume ou vêtement ? S’il est costume, il devient peau d’un personnage ...mais où est le sujet si nous parlons de personnage ?  S’il est vêtement, il devient peau de la personne. Je suis encore installée dans une tentative de le porter comme un vêtement. J’ai le souci esthétique de le porter en accord avec mes boucles d’oreilles ou ma chemise, soucis vestimentaire … une petite coquetterie. Mais…. il m’entrave trop, Je ne peux trouver dans ma boite de bricoleuse l’outil qui me permettrait de le penser, de l’animer , de l’habiter autrement qu’un objet « muserolle ».

 

Me voici à la limite de mon bricolage.  

Quand la limite est atteinte, est-ce le temps de repousser, de « désobéir » en conscience afin de maintenir vivante la situation ?  C’est-à-dire, je le redis : « la période où agir est penser, à la période où penser n’est plus que penser l’agir »    comme le dit B. Aucouturier.

Par cette palabre, je me suis proposée à remettre en jeu ce qui me fait violence professionnellement, afin de l’apprivoiser.

J’ai tenté d’explorer le pouvoir ouvrant ou fermant des inductions structurantes que sont les mots.

 

Je vous remercie pour votre écoute.

 



Modification de date pour l'ouverture de la formation "Groupe d'élaboration clinique : la rencontre en psychomotricité" sur Rennes

Le 16 avril 2021

Compte tenu du contexte sanitaire actuel, nous avons décidé de décaler d'un mois l'ouverture de la formation

"Groupe d'élaboration clinique - Région Ouest : la rencontre en psychomotricité".

  • La 1ère séance aura lieu Le 29 mai, comme initialement prévu - et une séance est donc rajoutée le samedi 3 juillet 2021.
 
  • Le lieu précis de la formation : 19, Avenue du 41ème Régiment d'Infanterie à Rennes (Métro Anatole France, Direction Villejean au départ de la gare SNCF).
 


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