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Pourquoi apprendre à écrire en cursives ?

Le 22 mai 2019

Pourquoi apprendre à écrire en cursives

 

Les enfants qui écrivent en cursives obtiennent de meilleurs résultats. 

Toutes les études comparatives démontrent l'importance des cursives. Ecrire "en attaché" développe une meilleure motricité fine, et active des zones cérébrales différentes. Ces enfants retiennent beaucoup plus facilement ce qu'ils ont écrit et ont de meilleurs résultats en grammaire et en orthographe. Ecrire en attaché permet d'individualiser chaque mot et de les séparer par un espace; en script celadonnevite ungros bazarincompréhensible.

Lorsque vous recopiez un texte et que vous convertissez dans votre tête chaque lettre du script à la cursive, cela demande un petit effort supplémentaire au début, qui devient très vite transparent avec l'habitude. Mais cela reste, tout au long de la vie, une étape plus stimulante intellectuellement.

Les enfants sont capables d'apprendre directement l'écriture cursive. 

Commencer par apprendre aux enfants "l'écriture bâton" ou encore le script avant de passer aux cursives en cp est une mode récente. Cela n'apporte aucune plus-value, juste de la confusion.

Cela permet de lire des documents manuscrits. 

Les enfants qui apprennent à écrire en cursives sont aussi capables de les lire. C'est très important pour déchiffrer lettres et documents historiques par exemple. Aussi surprenant que cela puisse paraître, seuls les enfants qui écrivent en cursives sont capables de lire un document tel que la déclaration d'indépendance des usa: pour les autres, cela ressemble à des hiéroglyphes!
A l'inverse, un enfant qui écrit en cursives n'a aucune difficulté pour lire le script, puisqu'il y est confronté tous les jours.

Leur prise de notes est plus rapide. 

Ecrire en cursives est plus rapide que d'écrire en script. Cela peut leur servir au cours de leurs études mais aussi durant leur vie professionnelle.

Ils développent moins de troubles liés à l'écriture. 

Lorsque l'on écrit en attaché, les lettres se suivent, elles ont un sens "naturel". Vous ne pouvez pas après un o écrire un "s" à l'envers par exemple. Prenons l'exemple du b et du d: les lettres sont presque identiques en script, mais radicalement différentes en cursives!

Apprendre à écrire en cursives demande un apprentissage plus long, avec une plus grande présence de l'adulte au démarrage, mais les échecs sont moindres.

C'est beau !

Une belle écriture manuscrite, en cursives, est un héritage: c'est tout un art, chargé d'histoire! Les majuscules sont d'ailleurs sublimes! Vous vous imaginez recevoir une lettre d'amour en script? Non... la cursive est autrement plus poétique...

L'écriture cursive est plus sûre. 

L'écriture en script est beaucoup plus facile à falsifier.

Savoir écrire en cursives, c'est un moyen de protéger ses documents en ayant une signature plus difficile à copier.

Source : Petits Homeschoolers

 

S'Pass Formation propose une formation sur la graphomotricité et aborde la composante graphomotrice de l'écriture.



Selon l’OMS, les enfants de moins de 5 ans doivent être moins sédentaires et jouer plus

Le 20 mai 2019

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) vient de publier ses dernières recommandations sur les bonnes pratiques d’hygiène de vie et envers les enfants de moins de 5 ans. Et sur les bonnes habitudes à leur transmettre en vue de les faire grandir en bonne santé.

                                                                                          


Rien ne vaut l’activité physique !
Pour grandir en bonne santé, les enfants de moins de 5 ans devraient passer moins de temps assis devant des écrans, ou attachés dans un siège ou une poussette, dormir plus et mieux, et passer plus de temps en jeux actifs. Les dernières recommandations de l’OMS sont sans appel et prennent très clairement position contre l’utilisation écrans par jeunes enfants et militent pour plus d’activité physique dès le plus jeune âge. Ces bonnes habitudes prises dès l’enfance permettent selon l’OMS, d’améliorer la santé physique mentale et le bien-être des enfants, de prévenir l’obésité infantile et les maladies qui lui sont associées à l’âge adulte. Notant au passage que le manque d’activité physique est responsable de plus de 5 millions de décès dans le monde.
 

 

Age par Age, les activités et temps de repos souhaitables

 • Enfants de moins d’un an
- Les nourrissons de moins d’un an devraient être physiquement actifs plusieurs fois par jour (le plus possible) et de différentes manières : jeux et activités au sol avec au moins trente minutes sur le ventre (le fameux tummy time auquel tous les professionnels n’adhérent pas) pour ceux qui ne se déplacent pas encore.
- Ne pas rester attachés pendant plus d’une heure, dans une poussette, une chaise haute, un transat ou un porte bébé quel qu’il soit, etc.
- Les écrans doivent être bannis totalement pour les bébés de cet âge.
- Quand ils sont assis, il est recommandé de les stimuler en leur racontant des histoires ou en leur faisant la lecture par exemple.
- Des temps de sommeil allant de 1’h à 17h pour les bébés de moins de trois mois, et de 12à 16h pour ceux âgés de 4 à 11 mois. Des temps de sommeil de bonne qualité incluant des siestes.

Enfants de 1 à 2 ans
- Ils devraient consacrer au moins 180 minutes à différents types activité physique d’intensités diverses…3 h au moins et si possible plus !
- Pas plus d’une heure assise dans une poussette, chaise haute, transat, etc.
- Pas d’écrans avant 2 ans et pas plus d’une heure à 2 ans (si possible moins).
- Quand les enfants sont sédentaires les stimuler par des histoires, de la lecture etc.
- De 11h à 14h de sommeil par jour siestes incluses avec des horaires de coucher et de réveil réguliers.

Enfants de 3 et 4 ans
- Ils devraient consacrer au moins 180 minutes à différents types d’activité physique d’intensités diverses, dont au moins 60 minutes d’activité physique d’intensité modérée à forte tout au long de la journée. Plus serait encore mieux
- Pas plus d’une heure attachée (dans une poussette, chaise haute etc.), et ne pas rester assis sur de longues périodes.
- Pas plus d’une heure devant les écrans (moins si possible)
- Quand ils sont assis, les stimuler avec des histoires, des livres, etc.
- 10 à 13h d’un bon sommeil de qualité, siestes comprises avec des horaires réguliers de coucher et de réveil.
 

Source : OMS
Article rédigé par : C.L
Publié le 26 avril 2019
Mis à jour le 29 avril 2019

 

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Le professionnel face à l'adolescent qui provoque, Un entretien avec Jean-Marie Forget, psychiatre, psychanalyste

Le 13 mai 2019

 En tant que professionnels, face à un adolescent qui provoque, nous sommes toujours sollicités, en partie, sur un versant personnel. Là, réside la difficulté voire le malaise de jongler entre une fonction, un rôle qui relève de notre place professionnelle (et dès lors de la position d'autorité mise à mal) et également entre une forme d'inventivité, une manière de répondre qui engage le singulier. Car, pour se construire, l'adolescent cherche appui sur l'autre.

Jean-Marie Forget est psychiatre, psychanalyste. Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont L’adolescent face à ses actes et ...aux autres (Erès, 2005)

 

S'Pass Formation propose une formation pour gérer l'agressivité en insitution : "La violence et l'agressivité dans la clinique".

Vous pourrez y trouver des appuis/repères en travaillant cette thématique, de plus en plus d'actualité dans notre champ professionnel...



Pourquoi laisser l'enfant jouer à la guerre ? Entretien avec Sophie Marinopoulos, psychologue et psychanalyste

Le 06 mai 2019

 Jouer traduit le monde intérieur de l'enfant ; une manière pour lui, à la fois de s'approprier le monde et de se dégager d'expériences éventuellement désagréables qu’il a vécues ou entendues.

Ainsi jouer à tuer l’autre est une occasion pour l’enfant de déjouer son agressivité : une mise en scène ludique pour se civiliser.



Quels sont les effets du surinvestissement par les mères de l'enfant handicapé ? Entretien avec Roger Salbreux

Le 02 mai 2019

Un entretien avec Roger Salbreux, pédopsychiatre, (02:13), à l'occasion du Colloque "Soins, corps & langages" organisé les 15,16 et 17 novembre 2018 par l'ARIP.



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