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Le professionnel face à l'adolescent qui provoque, entretien avec Jean-Marie Forget

Le 22 juillet 2016

En tant que professionnels, face à l'adolescent qui provoque, nous sommes toujours sollicités, en partie, sur un versant personnel. Là, réside la difficulté, voire le malaise de jongler entre une fonction, un rôle qui relève de notre place professionnelle (et dès lors de la position d'autorité mise à mal) et également entre une forme d'inventivité, une manière de répondre qui engage le singulier; Car, pour se construire, l'adolescent cherche appui sur l'autre.

Jean-Marie Forget est psychiatre, psychanalyste. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, dont L'adolecent face à ses actes et... aux autres (Erès, 2005).

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Une "bonne" manière de porter les bébés ? Interview de Marie-Rose Moro

Le 16 juin 2016

Mari-Rose Moro, professeur de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Université Paris Descartes, décrit les "deux" manières de porter les bébés dans les sociétés sans berceau où le bébé est porté par le corps de la mère et dans les sciétés avec berceau où des artifices sont utilisés pour le portage.

Ces deux types de portage entrainent des interactions diférentes entre le mère et l'enfant et des stimulations qui éveilleront autrement le bébé.

En Afrique de l'Ouest, par exemple, le portage se fait naturellement sur le dos de la mère dans un accordage corps à corps proximal. Il s'agit là d'un portage tonique qui soutiendra davantage le dévelopement moteur du bébé.

Alors qu'en Europe, où le portage se fait à distance par l'usage de "sièges coque", de poussettes, l'interaction passer par le regard et la parole.

 



Validation définitive OGDPC

Le 27 mai 2016

Nous avons le plaisir de vous informer que la Commission Scientifique des Paramédicaux de l'OGPDC a évalué favorablement S'Pass Formation (4729) lors de la séance du 26 mai dernier.

 



"Le corps de l'adolescent, champs de bataille de son identité"

Le 23 mai 2016

Entretien avec David Le Breton

A l'adolescence, période qui signe l'entrée dans la sexualité, le corps devient lieu de sexuation, tel un champs de bataille de l'identité. Le rapport ambivalent à soi se projette sur le corps qui devient dépositaire de la recherche identitaire du jeune...

 



Jouer est thérapeutique, Entretien avec Sophie Marinopoulos

Le 04 décembre 2015

Retrouvez un entretien vidéo avec Sophie Marinopoulos, psychologue et psychanalyste qui nous explique que jouer est thérapeutique pour l'enfant.

 

Jouer est thérapeutique pour l'enfant

Sophie Marinopoulos, psychologue et psychanalyste, nous explique pourquoi jouer est thérapeutique pour l’enfant. Un entretien vidéo qui est en lien avec plusieurs de nos formations complémentaires de psychomotricien :

Enfant(s) et parent(s) en Thérapie psychomotrice

Approche psychomotrice des troubles psychotiques et des T.S.A chez l’enfant : entre théories et clinique

 

« Jouer c’est thérapeutique en soi, dans le sens où l’enfant est son propre thérapeute. C'est-à-dire qu’il va prendre soin de lui au fur et à mesure qu’il grandit.

Les activités ludiques ont une fonction fondamentale dans la croissance. Elles lui permettent de :

  • Traverser des étapes,
  • d’aller à la rencontre du monde,
  • de dépasser ses peurs face à ce monde inconnu,
  • de prendre sur soi

Ce qui fait que les activités ludiques, qui sont des expériences de vie à chaque fois nouvelles, viennent le consolider dans toutes ses bases. Elles vont le consolider dans tous ses fondamentaux :

  • dans son narcissisme,
  • dans la valeur qu’il a de lui-même,
  • dans son autonomie psychique : cette capacité à pouvoir se représenter l’absence, et qui va le rendre autonome, qui va lui permettre de s’éloigner, et d’aller à la rencontre de l’autre,
  • la découverte de ses propres limites qui est véritablement un sujet à part entière dans la croissance de l’enfant.

L’enfant, à un moment, dans ses activités ludiques, va découvrir ses limites, et il va falloir qu’il mette en œuvre toutes ses aptitudes pour les dépasser. Ou pour renoncer, parce qu’il est encore trop jeune. On a tendance vouloir faire à sa place mais c’est une erreur en soi d’un point de vue psychique.

Donc l’enfant va être confronté à ses propres limites et cela fait parti de sa santé psychique, de mesurer qu’il a des limites et que tout n’est pas possible pour lui. Donc en soi, le jeu est thérapeutique.»



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